|
1-
Bataille
de nuages au firmament ce midi. Le bleu veut triompher du blanc.
Issue probable de ce combat éthérique : le blanc blanchira
l’adversaire.
Ai
pris notes pour ce T.L.M. de mardi prochain : « ma mère
chantait toujours et ma mère jouait avec nous toujours. Plus :
cette tante Gertrude qui nous gardait et ses fabuleuses ménageries
de friandises ». Suis prêt. Peur toujours de n’avoir plus
rien à raconter aux Houde-Bertrand et, en fin de compte, je
gratte, je me les creuse, je trouve. Ouf ! Oh ! Clignotement à
l’imprimante : encre noire qui s’achève. Déjà vide ?
Mes rubans de dactylo duraient si longtemps, eux ! Bin tanné de
tout noter. Avec ce « Poing comme net » —le mot
« poing » pour colères, évacuation d’humeurs— je
ne me fierai plus qu’à ma mémoire. À la mi-décembre, n’y
aura plus, en hebdo, que les points forts des jours enfuis. Ce que
j’oublierai méritera d’être oublié. Ça vient de finir.
J’ai reçu (courriel) des souvenirs
bien rédigés d’un vieux médecin (Trois-Rivières), on lui
cherche un éditeur. Il y a eu premier refus déjà. On me lance
un SOS. C’est du texte précieux, qu’il faut sauvegarder. Je
ne sais pas trop quoi faire pour aider à la publication d’un
tel savoureux documentaire écrit. J’ai suggéré de demander de
l’aide auprès de l’UNEQ. Merde ? Quoi faire ?
2-
Il
nous arrive parfois de nous questionner. Ainsi, dans mon
« Écrire pour… » : suis-je allé trop fort au
sujet de notre colonialisme, de ce racisme inverti ? Eh bin non !
Dans « Voir », c’est une confirmation : une
Sergente (Julie) publie fièrement notre aliénation qu’elle
approuve la sotte. Lisez : le roman québécois sort (enfin) du terroir
(notre patrie n’est, colonel-Sergent, qu’un vil terroir ?), il
célèbre (enfin !) l’urbanité, les us d’ailleurs, il s’est
internationalisé, il a cessé de ne ressembler qu’à soi (l’automépris
des colonisés ?). Édifiante perspective non ? L’hebdo VOIR
applaudit à ce reniement, ce serait un net progrès.
Nulle part au monde, dans les
« vrais » pays, on ne chanterait cette aliénation
culturelle. Pauvres « petits pays » munis de ces
chantres du déracinement volontaire. Marie-Claude Fortin
s’accote volontiers sur la Sergent-Major. Elle vante à son tour
(même numéro de Voir, 14-20 novembre) les bienfaits de cette
romancerie se déroulant « ailleurs ».
Et moi ? Avec ce projet de roman
exotique qui m’assaille, « Ernesto l’exilé »,
vais-je obtenir grand succès avec échos louangeurs ? Ce sera une
preuve de plus que certains jeunes fous en médias souhaitent
oublier le Québec qui s’écrirait. Enfin, Tristan
Malavoix-Racine (oh, racines ?), même hebdo, veut fustiger aussi
le nombrilisme (son mot) de trop de nos auteurs comme si le
« je », l’autofiction, était une lèpre toujours
futile. En France (Angot), aux USA, en Allemagne, en Espagne, on
trouve de ces livres de questionnement essentiel « sur soi
et les autres alentour » et personne ne songe à blâmer ces
écrivains. Il ose signer : « l’ère des étiquettes
nationalistes achève… Et ce sera la fin des préjugés ».
Rien à comprendre sinon ce malaise bizarre (de raciste inverti)
face à la québécitude normale de nos auteurs. Il ose donner en
exemple « la littérature québécoise d’un Yann Martel »…Martel
qui écrit en anglais ! Un vrai con ce Racine déraciné.
3-
Tantôt
j’écoutais (Cbf-fm) —j’adore sa toune musicale
d’ouverture, sorte de vieux tango—
« Autour de Nana » : un grand gars de 18
ans a encore peur de sa môman; ultra-contrôlante, la Nana ! Il
revient d’une première coucherie d’ado-homo, dans « une
chambre à louer » du Carré Saint-Louis, initié par un
anglo averti. « Tu resteras toujours mon enfant », lui
répète Nana derrière la porte des toilettes à cet enfant
prodigue enfin rentré. Elle donne en exemple le comportement du
frère aîné qui, à 32 ans, « ne découche jamais, lui ».
Il rétorque : « ce qu’il fait « de jour »,
personne ne le sait ». Famille d’antan ? Ce « recyclage »
intempestif —par Lepage—
de pages de Tremblay est pas toujours bien fait, hélas,
comme ce matin.
Ce matin, la Nat Pétroleuse de La P.
veut louanger « Bunker », est malheureuse du peu de
public à l’écoute mais termine par : « C’est dans
une bulle étanche ». Alors ? Ceci explique justement cela.
La voilà qui découvre —sur un écran de son gym— que le poète
d’État (M. Bowings) —à
22,000$ par année à Ottawa— joue courageusement « le fou
du roi Chrétien ». Yves Beauchemin dit qu’un poète d’État
c’est une farce que « la (vraie) poésie est
(toujours) illégale ». Bravo ! La vérité ? Le pouvoir
peut fort bien tolérer « en son sein tout puissant »
un brave pacifiste à 22,000 $ Pas un pli sur la différence. Un
maringouin piquant un dinosaure. On en rira.
La menteuse face à une annulation de
dernière minute : Dominique Chalout (relationniste) dit que
sa compagnie (Zone-3 ?) appointée par
TVA est trop pauvre (!) pour engager, à 1,675 $, cinq (5)
zapartistes effrontés au « Grand blond… ». Ils
n’y allèrent point malgré la pub faite ! Les mensonges de ce
petit monde crasse hein ?
Robert Foisy —et P. Bourgault —
contre ces Jeux « gays ». Ça proteste en grande. Le
ghetto fabuleux (aux ramifications internationales) défend ce
cloisonnement volontaire alors qu’il doit bien y avoir le lot
normal d’homos aux Jeux ordinaires. Danger à long terme pour
cette minorité active que cette séparation consentie.
4-
Jean-Luc
Mongrain chez Bazzo ce matin raconte que ses huit années en
enfant-pensionnaire « des bons pères » du cours
classique lui firent le plus grand bien. Qu’il a pu y découvrir
(dans la cour de récréation, au dortoir comme au réfectoire) )
le vrai monde, les méchancetés des autres gamins, que cela le
ramenait à la réalité. Avec sa maman il était, non pas un
enfant-roi (trop modeste milieu familal) mais un enfant protégé
du monde extérieur. Table ronde avec des « enfants uniques ».
Unanimité en studio : madame Dolto, célèbre analyste pour
enfants, avait tout faux (?), se trompait gravement : pas vrai que
les enfants uniques sont en danger, deviennent des égocentriques,
etc.
Heureux jeune Mongrain et moi qui
voyait, enfant entouré et aimé,
le pensionnat comme une odieuse et terrifiante prison !
En 2003, 25 ans, la mort de mon héros-chanteur
Jacques Brel ! 25 ans déjà ? Non il n’est pas mort du tout.
Ici et là surgissent fréquemment des témoignages (des jeunes
parfois) : ce poète populaire était un génie belge.
Le patron du Dev, B. Descôteaux, ce
matin, signe un beau témoignage sur ce « grand-père »
merveilleux, André Cailloux, mort dimanche dernier. Il ne va pas
publier mon hommage à moi, c’est évident. Tant pis. Plus
grave, bien impoli, il ne me répond pas pour cette demande de
chronique. Un refus cela se dit, non ?
Rue de Bleury, je ne suis plus rien, ma foi du bon yeu.
Appel chez Parent-Forget : « Il
y a eu erreur et on va refaire vote prothèse mal ajustée, venez
sans faute lundi prochain… ». Je n’en reviens pas. Leur
erreur et on me commande d’aller me rasseoir, tel jour, telle
heure. Y a qu’à obéir quoi ! J’enrage.
Pu’ capab’, ce Bernard Drainville
(ici, Radio-Canada au Guatemala) : Pourri ! Infect ! I-né-cou-table
! Non mais…on engage n’importe qui ?
5-
Vu
la fin de la série « Duceppe » hier soir. Quels
mauvais dialogues chez dae Wojas ! Quel manque de tonus dramatique
au cours de cette série. Duceppe se croira, l’acteur Doucet,
talentueux, le dit, « un imposteur ». Duceppe, fin de
sa vie, déplore son manque d’instruction, si peu de scolarité,
n’avoir pas pu se prévaloir du fameux « cours classique ».
Aussitôt Aile éclate : « Ah comme c’est vrai,
si tu réussis dans ton domaine et cela sans solide école, oui,
tu te crois un imposteur. Je sais bien ce sentiment. Mon père,
lui aussi, souffrait de ce complexe ».
Moi aussi, il m’arrivait parfois,
autodidacte magané par un critique, de craindre que l’on dévoile
publiquement mes manquements culturels évidents, ce « cours
classique » interrompu, etc. Bêtise ? Qui s’accentuait avec la
venue (années 80-90) des nouveaux jeunes
savants-docteurs-en-lettres qui étalaient volontiers les dogmes
et les neuves théories littéraires,
leurs nombreuses sources d’informations sophistiquées…
Oh
la la ! Sol : « pauvre petit moi alors » ! Il
m’a fallu un certain temps pour constater que tant de ces
nouveaux gloseurs étaient de minables impuissants, réfugiés
derrière le gros paravent trompeur du bla bla bla élitiste et
totalement infertile.
Jaloux des créateurs féconds, sans
diplôme lourd, ces prétentieux arrosaient « les populaires »
d’un fiel envieux. Aussitôt, on me connaît, je sortis des épées
farouches, des dagues etc des poignards,
pour les éventrer comme on ouvre des figurines mécaniques,
automates crinqués, …pour voir la petite machine idiote dans le
ventre des poupées fardées. Bardées de médailles futiles.
Certains attaqués me porsuivent toujoyrs d’une hargne totale.
Tant pis pour moi, tant pis pour mes vaillants camarades en
autodidacterie ! Anti-intellos, le Jasmin ? Non. Je reconnais volontiers
maintenant, calmé, que des « très instruits » savent
parfois nous pondre de fameux bouquins, de fort utiles et lumineux
articles.
6-
Lu
dernièrement : « Notre patrimoine religieux est en péril
grave ici et là » ! Bien mais qu’en est-il du péril en
Inde, à Cochin, du « patrimoine religieux » acheté
par le galeriste Simard (« qu’allait-il faire dans cette
galère » ?) pour installation touristique au Saguenay ? Alerté
(après La Presse) par une mienne lettre ouverte, non publiée,
silence compact toujours au Devoir !
Je chante : « j’attendrai, le jour et la nuit,
j’attendrai toujours… » !
Dimanche, enragé et se défoulant
dans La Presse, mon éditeur, affirme qu’il a englouti deux
centaines de milles piastres, au moins ! Oh diable ! Cachets de
ses téléromans pour entretenir —une sacrée danseuse, maîtresse
insatiable !— sa passion des livres ? Impasse maintenant. Cul de
sac prévisible dans ce « commerce ». Rêvons d’un mécène
(Bombardier, Cascades, Jean Coutu, inc., Saint-Hubert BBQ, Péladeau
INC ?) surgissant chez le Troispistolien : « Je
serai votre baîlleur de fond désormais. Continuez » ! Oui,
rêvons !
Laura Bush et ses auteurs invités à
La Maison blanche… et Chantal Landry, elle, invitera-t-elle
bientôt des écrivains pour causer « affaires culturelles »…et
autres affaires… au chic appartement surplombant le chic Château
Frontenac de son chum ? Rêvons toujours.
Gazettes du jour : Bush pas
confiant en l’ONU. Cacherait-t-il des stocks de gaz mortel dans
une mosquée ? Sadame tint salon, il s’en fiche, lui c’est
« sa dame autre » qui le turlupine, qui le turliponne.
Sa « dame de pique » bien noire, Hussein. Tout le
puissant lobby des armements lui fait : « Si tu veux du
fric pour ta ré-élélection, vas-y, vas-y ».
7-
Quand,
vendredi, au Salon, Lucien Francoeur louangeait mon « Écrire… »
je fus lâche et n’ai pas pipé mot sur le sien que je venais de
lire. Un ramassis d’estocades d’une rare niaiserie. L’étonnant
prophète Jésus de Galilée défini par Francoeur en « enculé »
(sic) bien con (!).
Et autres aménités diverses. Infantilisme dépassé, à
son âge ! Un prof ? Si bébé ! Puérilisme vain. Si facile. Si
ado attardé. Un écrit à la va-vite bourré de sentences
folichonnes. Ne rien dire donc…et pourquoi ? « Savoir
vivre » de pleutre que je regrette toujours, trop tard.
À la radio une tortue lente et
savante s’exprime avec difficulté. Aile : « J’ai
mes défauts mais jamais je ne m’écoute parler ». Vrai.
Je dis : « moi itou, ça ». Aile aussitôt:
« Toi ? Non, tu ne t’écoutes pas parler mais tu parles
sans écouter trop les autres ». Bang ! J’avale. Je dis : « Ta
peur du ridicule t’empêche de trop jaser, non ? Es-tu vaniteuse
Aile ? » Réponse ? « Vaniteuse et orgueilleuse,
est-ce la même chose ? » J’y réfléchis encore.
Revu cet enfant génial dans « Le
sixième sens », courrez louer ce film étonnant… Paquets
de pubs incessantes hélas à la télé de TQS. Merde !
8-
On
a mis 8 millions de piastres (Can.) à la CBC pour cette série
sur Pet, l’idole des anglos, du Roc tout entier. Rien sur sa
jeunesse, ça part en 1968 (élections remportées) et ça va
jusqu’en 1982 quand le fier Pet alla signer —sans l’accord
de tous les élus Québécois— son entente constitutionnelle
face à THE QUEEN à Londres, le suiveur énamouré, Chréchien,
lui tenait la queue de « mourning-coat ». L’acteur
Colm Feere incarne le fier Pet, il était excellent en Glenn
Gould. La jeune
groupie du nom de Margatet y serait dans maintes séquences. À
l’affiche donc de notre télé publique ce soir, in
french ! Nos élus du Québec « dans les jambe »
du grand fédérateur »,
y seraient de pâles fantoches, dit-on. Eh b’en !
Je reviens de l’École des « tits »
chefs : côtelettes de porc, ouen, soupe aux légumes et
sauce à pâtes, et… « Hon ! hon ! », dira
Aile, une tarte aux cerises. Durant la demi-heure d’attente,
achevé le — cher à Foglia—
petit « Manuel…à l’usage des filles » de Mélissa
Blank. Je reconnais, ici et là,
un beau grand bouquet d’humour sauce juive de New-York,
ce qu’est l’héroïne. Elle est en quête perpétuelle d’un
« chum steady ». Lectrice junior chez un éditeur puis
rédactrice de pub, c’est le vivant portrait du petit monde
« bobo » de Greewich Village. Woody Allen veillait sur
Blank. Je n’ai guèrte de sympathie pour ces jeunes « vieillissants
à regret » se traînant sur les sofas des psys de la Cinqième
Avenue. Monde frelaté. L’humour juif c’est toujours du
cynisme en fin de compte, de l’autodérision comme… mécanique.
On se moque de soi et des autres pour bien illustrer qu’ils sont
clairvoyants, que le genre humain est contaminé à fond :succès
faciles, ambitions sottes. La caricature pétaradante au poing —
un revolver toujours chargé pour épater. Mais c’est écrit sur
la guenille qui sort du fusil intello : « Pétard »
! Ou « Boum » ou « Pow »! Oui, l’ennui
de cette actuelle société manhattanienne —on vba faire un tour
à Paris, on sait qui publie quoi—
refusant et acceptant à la fois la jet set aux terrasses
des restaus huppés. Cette sorte de supériorité faussement
modeste —excusez Sire Foglia— m’afflige, pire, m’ennuie.
Assommant, avant ou après le 11 septembre, cette faune de vieux
garçons et de vieilles filles (on lui enlèvera un sein et
c’est pas si grave) rêvant d’accouplements durables avec ou
sans le « manuel ».
9-
Jeudi dernier, à T.Q.
Un grave psy cause : « Trouble somatoforme (!) si on
refuse d’exprimer ses émotions, voire un grave choc occulté,
tu, trop refoulé. À
la suite d’un grave chagrin ou déception, l’enterrement de
ses sentiments peut provoquer maladie grave, cancer,
etc. » C’est
dit souvent. Si vrai ? Les psys ont intérêt ($) à mousser cette
théorie en tous cas. Qui n’a pas connue une personne ouverte,
bien franche, très lucide, soudainement cancéreuse. Malade qui
n’a —jamais absolument— rien cacher de es émotions ?
Cette scie du « psycho-somatik », tic,
tic…ravageur…j’ai des doutes.
Le va-t-en-guerre Charogne en Isarel :
les résistants tuent des occupants israéliens. Bien, il ordonne
davantage de colonies à installer. Jouer avec ce feu ! Ils sont
à Hebron, 600 colons, les Palestiniens : 120,000 !
Horreur pour rire jeudi soir dernier :
Aile et moi, très rigolards en voyant (enfin !) ce film-culte
bien amateur : « King-Kong ». C’est
souvent à mourir de rire. Séquence prémonitoire sauce « Jurassic
Park » subitement ! Avec, soudain, en noir et blanc, des
effets optiques audacieux pour l’époque (1932) et pas trop mal
réussis. Je regrette de n’être pas allé voir le décapant
« Bowling Colombine » de Moore en bas de la côte.
Paresseux que nous sommes… et les films ne restent pas longtemps
au « Pine ». Surtout
une telle charge anti-armes !
Aile en a terminé ave son Ferguson, « Train
d’enfer » Pis ?
«
Bien…c’est très bizarre…Tu liras, c’est pas plate, j’en
étais comme
hantée,
je tournais les pages sans cesse mais je ne sais quoi en penser ».
Ne dis plus rien, belle Aile de mon cœur, c’est le signe
indubitable qu’un roman fonctionne. Je le lirai donc.
9-
Raynald, mon frère,
retraité comme moi —lui de TVA, moi de la SRC— m’a posté
un tableautin de sa blanche main de peintre du dimanche (comme
moi). Le cinéma « Château » du coin de notre rue, un
tram, un kiosque à journaux. J’avais souhaité un personnage,
un humain de jadis. Pour une couverture de livre, c’est plus
clair. Je verrai quoi en faire. Il part en énième voyage avec sa
Monique. L’Égypte bientôt. Sur sa carte de bons souhaits : « J’aurai
presque fait le tour du monde. On stoppe ça. Le dernier ».
J’y reviens car c’est incroyable :
lisez ce Lester du « Livre noir.. », s’y trouve un récit
fabuleux sur une putain anglo qui se disait la victime sexuelle
(enceinte) des prêtres cathos diaboliques du Québec. Un pasteur
protestant en fait sa maîtresse et va, aux USA, publier son
« conte noir » inventé.
Anti-catho. Un best-seller fantastique longtemps là-bas. Dépassant
longtemps la Bible ! Ré-éditions.
Lester dit qu’avec l’aide de « Patrimoine machin »,
on peut le lire encore sur Internet. La francophobie (anti-cartho
jadis) des Amerloques montrait son vrai visage.
Je lis « Larose n’est pas
Larousse » : Castonguay cogne très dur sur la niaise
complaisance du « rapport commandé » à l’ex-chef
syndical. Le « Tout
va bien pour le français désormais » de Larose le fait vomir. Querelle des optimistes et des pessimistes ?,
je l’achèverai et en reparlerai. La violente préface de
mon éditeur (Beaulieu) est pas piqué des vers, c’est entendu.
En matière de férocerie, il est épatant mon Victor.
Allons goûter ces fraîches « chops » de
cochon, tiens. On ferme
!
|