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C'est correct, LA PRESSE du lundi 12 mars a offert un droit de réplique à monsieur le directeur Rondeau (de l'Académie du théâtre) enragé noir face à la chronique de votre columnist Nathalie Pétrowski (6 février) analysant son " Gala des masques " télédiffusé. Il n'y va pas avec le dos du couteau! Les horions pleuvent : " argumentation farfelue ", " mauvaise foi grotesque ", " traitement incongru, inepte ", " réflexion comme bourde." Or, un chroniqueur se doit d'avoir de l'humeur, il n'est pas tenu aux faits seulement comme un reporter. Monsieur le directeur Rondeau aurait pu corriger l'auteure de ces " humeurs " sans utiliser les injures, il me semble. À moins de vouloir créer de la polémique mais est-ce bien le rôle d'un responsable tel que lui? Moi, un dinosaure en cette matière (La presse, Québec-Presse, Actualité, Le journal de Montréal, CJMS, CKVL et CKAC),j'ai usé plus souvent qu'à mon tour du procédé " humeurs livrées en vrac " et il m'est arrivé d'être contesté ‹plus souvent qu'à mon tour‹c'est de bonne guerre. Les demandeurs de justice et les donneurs de leçons se limitaient à corriger mes tirs, point final, sans déployer l'artillerie lourde des insultes. Ma défense de votre chroniqueure ne veut que soutenir nos précieux " humeuristes " (mon néologisme), sans leurs écrits, à chaud, subjectifs, la lecture des journaux serait souvent bien ennuyeuse. Ils sont le " sel " de la vaste terre des publications quotidiennes.
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