Claude Jasmin, écrivain
Témoignages, critiques 
sur Claude Jasmin en cours de carrière

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  • « Cette fuite, Claude Jasmin la rend ici avec un art toit instinctif, vigoureux comme un fait de nature ».
    Gilles Marcotte
    , La Presse, 1961 (Délivrez-nous du mal).

  •  « C’est vraiment l’enfer que de jalouser qui l’on méprise. C’est cet enfer que nous dépeint Claude Jasmin. C’est un livre terrible qui débouche peut-être inconsciemment sur l’abîme… C’est l’ouvrage d’un esprit libre ce qui est rare dans notre petite patrie ».
    Jean-Éthier Blais
    , Le Devoir, 9 décembre 1961(Délivrez-nous du mal).

  •  « Son talent vigoureux et tumultueux désarme le critique ».
    Jean Ménard
    , Le Droit, 25 octobre, 1961 (La corde au cou).

  •  « Par son extrême mobilité, l’écriture est parfaitement adaptée au thème le plus apparent du livre, la fuite ».
    André Vachon
    , Relations, juillet 1964 (Éthel et le terroriste).

  •  « Ça crache, ça pète le feu, les personnages vivent. Le style, visuel, a du nerf ».
    Jean-Paul Robillard
    , Le Petit journal, novembre 1961 (La corde au cou).

  •  « Des personnages forts que l’on peut aimer dans leur mobilité et leur jeunesse ».
    Monique Bosco
    , Le Mc Lean, mai 1964 (Éthel et le terroriste).

  •  « Claude Jasmin épouse le mouvement de la vie ».
    Gilles Courtemanche
    , Le Monde professionnel, 13 mai 1964
    ( « Éthel et le terroriste »).

  •  « Claude Jasmin a aussi le talent, ce qui sauve tout y compris le succès ».
    Éthier-Blais,
    Le Devoir, 18 avril 1964 (bilan littéraire de l’année).

  •  « C’est grâce aux premiers romans de Jasmin que la littérature canadienne-française m’a passionné ».
    André Major,
    Le Petit journal, 19 décembre 1965 (« Et puis tout est silence », ré-édité).

  •  « Il est bien hypocrite celui-là qui nierait l’intense plaisir qu’il éprouve à cette vibration, à ce mouvement de vitalité survoltée qui tient curieusement de la gambade (du Danny Kay) et du pugilat de Céline ».
    Clément Locquell
    , La Presse, 1965 (bilan annuel des livres).

  •  « Splendide récit vivant et frais comme une jeune bête au soleil ».
    Réginald Martel,
    19 avril 1969 (« Rimbaud mon beau salaud »).

  •  « Il est un écrivain sincère qui explore avec ferveur les chemins de la liberté ».
    Michèle Mailhot,
    Chatelaine, 1964 (« Éthel…).

  •  « Quel dommage que la critique parisienne n’ait pas lu ce « Rimbaud » à la sauce québécoise ».
    Robert Cornevin,
    Nouvelles Littéraires, Paris, 1972, « Rimbaud…

  •  « Son périple à vive allure, porté par le rythme enthousiaste et emporté qu’on lui connaît, sa belle humeur et son appétit de vivre sont contagieux ».
    Madeleine Ouellette-Michalsaka,
    Le Devoir, 15 janvier 1982 (« Maman-Paris, maman-la-France »).

  •  « Un livre éclairant un aspect grave et important de « la condition québécoise ».
    Réginald Martel
    , La Presse, 15 mai 1982 (« L’armoire de Pantagruel »).

  •  « Jasmin a été très avisé de se servir de cette forme (le thriller) pour habiller le sempiternel problème de la « condition québécoise ».
    Michel Lord,
    Lettres québécoises, 1982, (« L’armoire…)

  •  « Le retour à l’innocence, le voyage dans les romans de Jasmin, c’est une quête, mais le plus souvent aussi, fuite ».
    François Gallay
    , Étude françaises, 1961).

  •  « Ses qualités d’écriture et sa profonde résonance humaine le classe parmi les meilleurs romans de Claude Jasmin ».
    Réginald Martel,
    La Presse, 23 août 1986 (« Alice vous fait dire bonsoir »).

  •  « Claude Jasmin est un écrivain « naturel ». Il possède un style qui est à la fois celui de la verve et du court-circuit. C’est le romancier de nos émotions. Un romancier populaire de premier plan avec les marques du littéraire, cela ne court pas les rues».
    Gaston Miron,  
    1996, pour le MAC, lettre de recommandation rédigée quelques mois avant sa mort.